la magie des clavicules de Salomon
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SCEAU DE SALOMON : (TIRÉ DES CLAVICULES DE SALOMON ) :
SCEAU DE SALOMON : (TIRÉ DES CLAVICULES DE SALOMON ) :
Il s'agit ici d'un des rituels les plus anciens et les plus puissants pour assurer la protection du magicien qui décide d'appeler à son aide les esprits malicieux ou même les démons. Lorsque vous décidez d'appeler les créatures infernales à votre aide, vous devez les contrôler afin qu'elles agissent selon vos commandements. Le sceau de Salomon est le meilleur moyen de garantir votre sécurité. Le sceau de Salomon est en fait un hexagone c'est-à-dire une étoile à six pointes formée de deux triangles équilatéraux qui s'entrelacent. Cet hexagone symbolise le pouvoir de l'esprit sur le corps physique, c'est aussi la représentation du macrocosme, de l'univers. Chacune des pointes de l'hexagone est surmontée d'une croix tronquée qui se font avec la pointe de celui-ci. Les lettres sont des symboles de pouvoirs qui lient l'entité appelée et l'empêche de sortir de l'hexagone. Les symboles écrits au centre de l'hexagone emprisonnent son essence et vous permettent de la contrôler. Vous devez tracer d'abord les symboles du centre à la craie blanche ; ensuite pour ce qui est de l'hexagone, commencez par le premier triangle qui pointe ver le haut, ensuite tracez le second sans toucher au premier. Il est essentiel que vous n'effaciez pas les lignes du premier triangle en formant le second. Vous tracez ensuite les croix qui terminent chacune des pointes des triangles et finalement les lettres de puissance et les symboles qui sont autour. Une fois que c'est fait vous pouvez invoquer n'importe quel esprit ou n'importe quelles forces.
Il s'agit ici d'un des rituels les plus anciens et les plus puissants pour assurer la protection du magicien qui décide d'appeler à son aide les esprits malicieux ou même les démons. Lorsque vous décidez d'appeler les créatures infernales à votre aide, vous devez les contrôler afin qu'elles agissent selon vos commandements. Le sceau de Salomon est le meilleur moyen de garantir votre sécurité. Le sceau de Salomon est en fait un hexagone c'est-à-dire une étoile à six pointes formée de deux triangles équilatéraux qui s'entrelacent. Cet hexagone symbolise le pouvoir de l'esprit sur le corps physique, c'est aussi la représentation du macrocosme, de l'univers. Chacune des pointes de l'hexagone est surmontée d'une croix tronquée qui se font avec la pointe de celui-ci. Les lettres sont des symboles de pouvoirs qui lient l'entité appelée et l'empêche de sortir de l'hexagone. Les symboles écrits au centre de l'hexagone emprisonnent son essence et vous permettent de la contrôler. Vous devez tracer d'abord les symboles du centre à la craie blanche ; ensuite pour ce qui est de l'hexagone, commencez par le premier triangle qui pointe ver le haut, ensuite tracez le second sans toucher au premier. Il est essentiel que vous n'effaciez pas les lignes du premier triangle en formant le second. Vous tracez ensuite les croix qui terminent chacune des pointes des triangles et finalement les lettres de puissance et les symboles qui sont autour. Une fois que c'est fait vous pouvez invoquer n'importe quel esprit ou n'importe quelles forces.

Laurent.A- Admin

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Date d'inscription: 15/04/2006

la magie des clavicules de Salomon
Les Véritables Clavicules de Salomon, origine.
Les "Clavicules de Salomon" sont attribuées selon les auteurs à Agrippa, Salomon ou Albert. Le terme de clavicula signifie "petite clé" et est utilisé alors comme passeport obligatoire pour accéder à la science secrète, à la connaissance et aux richesses. La Grande Clavicule de Salomon était le grimoire que tous les sorciers et magiciens se devaient d´avoir et fit sa première apparition vers les XIe-XIIe siècles. On le disait écrit par Salomon lui-même et était censé contenir tous les secrets des égyptiens.
Les Clavicules de Salomon au XIVe siècle
Au XIVe siècle, à Prague centre de la magie, on prétendit que ce grimoire était en fait l´oeuvre du pape Honorius III, qui le rédigeat en 1216.
Le plus authentique des exemplaires connus se trouve à la bibliothèque de l´Arsenal, c´est celui du cardinal de Rohan.
Les Clavicules de Salomon à Paris
Ce très classique manuel de magie a été édité pour la première fois à Paris en 1825. On y trouve les jours, heures et points nécessaires pour toute expérimentation magique, l´art de la nécromancie ou la manière de parler aux Esprits, les conjurations, les pentacles, les procédés d´exorcisme, les invocations, etc... ( google)

Les "Clavicules de Salomon" sont attribuées selon les auteurs à Agrippa, Salomon ou Albert. Le terme de clavicula signifie "petite clé" et est utilisé alors comme passeport obligatoire pour accéder à la science secrète, à la connaissance et aux richesses. La Grande Clavicule de Salomon était le grimoire que tous les sorciers et magiciens se devaient d´avoir et fit sa première apparition vers les XIe-XIIe siècles. On le disait écrit par Salomon lui-même et était censé contenir tous les secrets des égyptiens.
Les Clavicules de Salomon au XIVe siècle
Au XIVe siècle, à Prague centre de la magie, on prétendit que ce grimoire était en fait l´oeuvre du pape Honorius III, qui le rédigeat en 1216.
Le plus authentique des exemplaires connus se trouve à la bibliothèque de l´Arsenal, c´est celui du cardinal de Rohan.
Les Clavicules de Salomon à Paris
Ce très classique manuel de magie a été édité pour la première fois à Paris en 1825. On y trouve les jours, heures et points nécessaires pour toute expérimentation magique, l´art de la nécromancie ou la manière de parler aux Esprits, les conjurations, les pentacles, les procédés d´exorcisme, les invocations, etc... ( google)


mimi- modératrice Enig-mi

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Date d'inscription: 20/08/2006
Re: la magie des clavicules de Salomon
merci mimi trés instructif 

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Protége Terre Mère, et respecte chaque être vivant.Car tous sur cette Terre sommes "frères et soeurs". Marchons ensemble pour nos enfants et laissons leur L'amour et la compassion pour loi

cheerokee- Membre Actif

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Date d'inscription: 27/07/2007
Re: la magie des clavicules de Salomon
merci mimi pour tout ceci. j ai un pti livre s intitulant les veritables clavicules de salomon ki est tres complexe. j vous le montrerai sur le tchat si vous voulais en plus ya du latin dans ce livre pas facile de tout comprendre donc un peu d aide si qq un conais bien se sujet me donnerai aisance a mieux le comprendre ce pti livre
merci
merci

voyantnovice- nouveau membre

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Date d'inscription: 26/01/2008
Re: la magie des clavicules de Salomon
J aie aussi les clavicules de salomon,j' aie le necronomicon aussis.Pur curiosite je ne pratique aucune magie je ne veut devoir rien a personne quel sois etherique ou autre je suis fondamentalement un etre qui aime sa liberte.J' aie aussis Le Martinisme de Robert Ambelain 1946.Lorsque mon beau-pere est deceder c' est moi qui en as eriter ainsis que sa colection de livres esotheriqueJ'aie aussi la Cosmoganie d'Urantia edition 1961 trois volumes.ca c'est mon ami E qui me l' as donner.Je suis tres gater par mon entourage et par le destin .J'aie aussis un livre sur la cabale ,au fond j' aie tout pour aller sur le bucher.Bonne lecture a tous.

achara- pilier du forum

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Re: la magie des clavicules de Salomon
Ah "le Nécronomicon", quel nom mystérieux... Mais qu'en est il ? Qu'est ce que le Nécronomicon ? Que raconte t'il ? Quel est son auteur ?? Et bien voici la térrible et maudite histoire du livre qui à rendu fou ou fait disparaitre de la surface du globe la plupart des personnes qui ont lu ne serait ce que les premières pages de ce livre !
Histoire du Nécronomicon
Son titre original est Al Azif. Azif est le nom que les Arabes donnaient au bruit émis par des insectes qu'on entend la nuit et qui est censé être le hurlement des démons. Necronomicon, tel est le nom grec donné en 950 ap. J. -C. Au Kitab Al-Azif, antique traité ésotérico-démoniaque sur le Mythe de Cthulhu, rédigé par la plume d´un poète arabe devenu fou, Abdul Alhzared, à Damas en 730 ap. J. -C. (cela sera traité ultérieurement plus en détail)
Ce que l´on sait de cet ouvrage provient essentiellement des écrits d´Howard Phillips Lovecraft, parmis lesquels un court texte intitulé "Histoire du Necronomicon" publié en 1938 en guise de réponse concrète à ses lecteurs concernant le livre maudit. Si Lovecraft affirma avoir créé cet ouvrage inquiétant de toutes pièces, dires également confirmés par son exécuteur testamentaire August Derleth, il ne fallut pas longtemps pour que des hordes d'ésotéristes et de lovecraftophiles assidus partent en quête du mystérieux grimoire... Ainsi naquit véritablement la légende du Necronomicon... Celui-ci fit dès lors l'objet de thèses, d'études et de longs développements publiés dans des revues et des essais, la question principale étant bien évidemment : "Le Necronomicon existe-t-il ?". Un simple philosphe, au vu de la situation, répondrait simplement "oui"...
Cependant, nous avons aujourd'hui retrouvé la trace de son auteur. Abdul Alhzared était originaire de Sanaa, la capitale du Yémen. Erudit polyglotte, il utilisait souvent la magie pour voir l'avenir tout comme le bien connu Nostradamus. C'est cette réputation de sorcier qui lui a valu le nom d'"Arabe Dément". Fou ou pas fou, Alhzared était neanmoins un savant de haute catégorie : il détenait des connaissances poussées en mathématiques, en philosophie, théologiques et maitrisait la magie Théurgique aussi bien que les traditions Chaldéenne et égyptienne. Cet homme aux connaissances sans fin vécut sous le règne des califes Omeyyades aux alentours de 700 après JC. Il visita les ruines de Babylone, les souterrains secrets de Memphis, vécut dix ans dans la Cité sans Nom située au coeur du Dhana ou "désert pourpre" et enfin alla à la légendaire Irem, la Ville aux Mille Piliers. Vers la fin de sa vie, Alhazred s'établit à Damas où il écrivit l'Al Azif après avoir sombré dans la folie. Sa mort en 738 après JC a donné lieu à bien des récits horribles et contradictoires. Selon Ebn Khallikan, biographe du XIIième siècle, il fut dévoré en plein jour par un monstre invisible devant une foule de spectateurs terrifiés.
L'Al Azif fut d'abord tradui en grèc Theodoros Philetas, de Constantinople, en 950 et lui donna le nom de Nécronomicon (le code des morts). Cependant cette traduction fut interdite puis brulée par le patriarche Michel en l'an 1050. Mais l'Homme ne s'arrêta pas là, le livre fascinait les esprit. 1487 est l'année pendant laquelle fut ecrite la première version du livre maudit en latin (7 volumes de 900 pages chacun) par le prêtre dominicain Olaus Wormius (qui n'était qu'autre que le secrétaire de Tomas de Torquemada : le fondateur de l'Inquisition). Pour telle hérésie, Wormius fut soumit au bûcher ainsi que ses livres... sauf un examplaire qui serait dans la bibliothèque du Vatican !
Peu après la traduction de Wormius, le pape Grégoire IX interdit l'oeuvre dans ses deux versions, grecques et latines en. A cette époque l'original arabe était déjà perdu même si des témoignages révèlent qu'une copie aurait circulé. La traduction grecque, imprimée en Italie entre 1500 et 1550, a été signalée pour la dernière fois en 1692 lors de la destruction de la bilbiothèque d'un citoyen de Salem. Une version anglaise, due au Dr John Dee (début XVIIième) n'est restée qu'à l'état de manuscrit dont il ne subsiste que des fragments. Le British Museum possède un exemplaire de l'édition allemande du Xvième siècle. La Bibliothèque Nationale de Paris, la Widener Library d'Harvard, les bibliothèques de la Miskatonic University d'Arkham et de l'Université de Buenos Aires possèdent chacune l'édition espagnole du XVIIième siècle. Sans doute en circule-t-il clandestinement bien d'autres. Notamment, des rumeurs prétendent qu'il existerait encore la version grecque imprimée au XVIième. ( il y avait eu déjà un post de Laurent sur les livres interdits )
Aujourd'hui l'ouvrage est rigoureusement interdit par la plupart des gouvernements de la planète, ainsi que par toutes les organisations religieuses est peu connu du grand public et il n'est pas bon de dévoiler les terribles secrets qu'il contient. sur le bûcher achara ptre pas !!! car ici ns avons envie de connaître le grand mystère il y a aussi le livre du roi jaune livre interdit également......
seb yes pour les clavicules de salomon pour le latin tu peux si tu connais quelqu'un en demander la traduction je pense que tu devrais le relire seb une 2ème fois voir une 3ème un livre se lit quelquefois plusieurs fois bises
Histoire du Nécronomicon
Son titre original est Al Azif. Azif est le nom que les Arabes donnaient au bruit émis par des insectes qu'on entend la nuit et qui est censé être le hurlement des démons. Necronomicon, tel est le nom grec donné en 950 ap. J. -C. Au Kitab Al-Azif, antique traité ésotérico-démoniaque sur le Mythe de Cthulhu, rédigé par la plume d´un poète arabe devenu fou, Abdul Alhzared, à Damas en 730 ap. J. -C. (cela sera traité ultérieurement plus en détail)
Ce que l´on sait de cet ouvrage provient essentiellement des écrits d´Howard Phillips Lovecraft, parmis lesquels un court texte intitulé "Histoire du Necronomicon" publié en 1938 en guise de réponse concrète à ses lecteurs concernant le livre maudit. Si Lovecraft affirma avoir créé cet ouvrage inquiétant de toutes pièces, dires également confirmés par son exécuteur testamentaire August Derleth, il ne fallut pas longtemps pour que des hordes d'ésotéristes et de lovecraftophiles assidus partent en quête du mystérieux grimoire... Ainsi naquit véritablement la légende du Necronomicon... Celui-ci fit dès lors l'objet de thèses, d'études et de longs développements publiés dans des revues et des essais, la question principale étant bien évidemment : "Le Necronomicon existe-t-il ?". Un simple philosphe, au vu de la situation, répondrait simplement "oui"...
Cependant, nous avons aujourd'hui retrouvé la trace de son auteur. Abdul Alhzared était originaire de Sanaa, la capitale du Yémen. Erudit polyglotte, il utilisait souvent la magie pour voir l'avenir tout comme le bien connu Nostradamus. C'est cette réputation de sorcier qui lui a valu le nom d'"Arabe Dément". Fou ou pas fou, Alhzared était neanmoins un savant de haute catégorie : il détenait des connaissances poussées en mathématiques, en philosophie, théologiques et maitrisait la magie Théurgique aussi bien que les traditions Chaldéenne et égyptienne. Cet homme aux connaissances sans fin vécut sous le règne des califes Omeyyades aux alentours de 700 après JC. Il visita les ruines de Babylone, les souterrains secrets de Memphis, vécut dix ans dans la Cité sans Nom située au coeur du Dhana ou "désert pourpre" et enfin alla à la légendaire Irem, la Ville aux Mille Piliers. Vers la fin de sa vie, Alhazred s'établit à Damas où il écrivit l'Al Azif après avoir sombré dans la folie. Sa mort en 738 après JC a donné lieu à bien des récits horribles et contradictoires. Selon Ebn Khallikan, biographe du XIIième siècle, il fut dévoré en plein jour par un monstre invisible devant une foule de spectateurs terrifiés.
L'Al Azif fut d'abord tradui en grèc Theodoros Philetas, de Constantinople, en 950 et lui donna le nom de Nécronomicon (le code des morts). Cependant cette traduction fut interdite puis brulée par le patriarche Michel en l'an 1050. Mais l'Homme ne s'arrêta pas là, le livre fascinait les esprit. 1487 est l'année pendant laquelle fut ecrite la première version du livre maudit en latin (7 volumes de 900 pages chacun) par le prêtre dominicain Olaus Wormius (qui n'était qu'autre que le secrétaire de Tomas de Torquemada : le fondateur de l'Inquisition). Pour telle hérésie, Wormius fut soumit au bûcher ainsi que ses livres... sauf un examplaire qui serait dans la bibliothèque du Vatican !
Peu après la traduction de Wormius, le pape Grégoire IX interdit l'oeuvre dans ses deux versions, grecques et latines en. A cette époque l'original arabe était déjà perdu même si des témoignages révèlent qu'une copie aurait circulé. La traduction grecque, imprimée en Italie entre 1500 et 1550, a été signalée pour la dernière fois en 1692 lors de la destruction de la bilbiothèque d'un citoyen de Salem. Une version anglaise, due au Dr John Dee (début XVIIième) n'est restée qu'à l'état de manuscrit dont il ne subsiste que des fragments. Le British Museum possède un exemplaire de l'édition allemande du Xvième siècle. La Bibliothèque Nationale de Paris, la Widener Library d'Harvard, les bibliothèques de la Miskatonic University d'Arkham et de l'Université de Buenos Aires possèdent chacune l'édition espagnole du XVIIième siècle. Sans doute en circule-t-il clandestinement bien d'autres. Notamment, des rumeurs prétendent qu'il existerait encore la version grecque imprimée au XVIième. ( il y avait eu déjà un post de Laurent sur les livres interdits )
Aujourd'hui l'ouvrage est rigoureusement interdit par la plupart des gouvernements de la planète, ainsi que par toutes les organisations religieuses est peu connu du grand public et il n'est pas bon de dévoiler les terribles secrets qu'il contient. sur le bûcher achara ptre pas !!! car ici ns avons envie de connaître le grand mystère il y a aussi le livre du roi jaune livre interdit également......
seb yes pour les clavicules de salomon pour le latin tu peux si tu connais quelqu'un en demander la traduction je pense que tu devrais le relire seb une 2ème fois voir une 3ème un livre se lit quelquefois plusieurs fois bises


mimi- modératrice Enig-mi

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Date d'inscription: 20/08/2006
Re: la magie des clavicules de Salomon
si il y a du hyéroglif a dechifrer je men ferer un plaisire ^^

darkneseur- pilier du forum

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Re: la magie des clavicules de Salomon
yes dark - et il y a aussi le livre des sables
Le Livre de Sable : un fragment d'infini
Un colporteur vient frapper chez monsieur Borges et lui propose quelques livres anciens. Parmi ceux-ci, un étrange volume écrit en caractères illisibles, le livre sacré, explique-t-il, d'un lointain peuple d'Asie. On l'appelle le Livre de Sable parce que, comme le sable, il n'a pas de fin. Piqué par la curiosité, Borges accepte de céder une Bible ancienne en échange du livre, qu'il se met en devoir d'étudier. Comme il sent que cette étude l'entraîne peu à peu vers la folie, il décide de se débarrasser du volume en allant le poser sur un obscur rayon de la bibliothèque de Buenos Aires où, pense-t-il, il ne pourra jamais le retrouver.
cLe Livre de Sable fait partie d'une riche collection d'objets borgessiens tout aussi singuliers que lui : le disque d'Odin, qui ne possède qu'une face ; l'immense bibliothèque de Babel, générée par une rigoureuse combinatoire des lettres de l'alphabet ; l'aleph, ce point dans lequel est condensé l'univers tout entier… On peut y rattacher ces institutions comme le Congrès du Monde ou la secte du Phénix, qui sont si étendues qu'elles finissent par se confondre avec l'humanité entière.
Pourquoi la folie, peut-on se demander, surtout si on se souvient de ce qui vient d'être dit sur le Necronomicon ? Car quelles que soient les révélations extraordinaires que peut contenir le Livre de Sable, elles sont perdues pour le lecteur moyen, puisqu'exprimées dans une langue inintelligible. La réponse est toute simple : elle ne tient pas au contenu du livre, mais à son existence même. Le Necronomicon parle de choses qui ne devraient pas être : le Livre de Sable va en quelque sorte plus loin, puisqu'il fait lui-même partie de ces choses. Qui peut tenir entre ses mains un objet infini, et ne pas sentir sa raison vaciller ? C'est ce qui arrive au narrateur dans la nouvelle de Borges. Le livre ne peut pas être infini, car aucun objet matériel ne peut l'être. L'homme décide d'en avoir la preuve : il tente d'en trouver la première page, puis la dernière, évidemment en vain. Il explore méthodiquement le volume et prend note de toutes les illustrations qu'on y rencontre à intervalles réguliers. Peine perdue : lorsque l'on voit l'une d'entre elles, on peut être certain de ne jamais la revoir une seconde fois.
Le Roi en jaune : rêve d'absinthe
Œuvre sans doute unique d'un auteur inconnu, Le Roi en jaune est une pièce en deux actes que l'on suppose écrite vers la fin du XIXe siècle. On ignore son origine, mais on sait qu'il a bénéficié en Europe d'une vogue aussi soudaine que nocive, puisque sa lecture provoque la folie, parfois le suicide. Les autorités françaises l'ont interdit et saisi, et la plupart des gouvernements ont suivi leur exemple, mais partout il s'est trouvé des lecteurs téméraires pour braver ces interdictions. Ce succès s'explique par la beauté du livre, décrit comme une réussite artistique inégalée.
Quel genre de folie accompagne ce livre ? La réponse que nous donnent les nouvelles est double. Le lecteur est d'abord frappé par une crise dépressive, avec effondrement intellectuel et nerveux, perte du sommeil et instabilité d'humeur (" La Cour du Dragon ", " Le Signe Jaune ", " Le Restaurateur de réputations "). Une fois passée, la crise initiale laisse subsister une inquiétude, une nervosité tenace ainsi que l'impression d'une fatalité dont la victime ne pourra plus se défaire. Dans " Le Signe Jaune ", on voit même se créer une complicité entre les lecteurs, conscients d'être prisonniers du même mal et prenant à leur déchéance un plaisir d'esthètes pervers, tels les adeptes des stupéfiants alors en vogue (absinthe, éther, opium). Chez Hildred Castaigne par contre (" Le Restaurateur de réputations ") la personnalité nouvelle qui se développe n'est pas dépressive mais plutôt paranoïaque, avec des délires de grandeur et des idées de persécution ; peut-être à cause du fait que, déjà déséquilibré mentalement, Hildred ne réagit pas de la même manière que les autres à la lecture du Roi en jaune.
Enfin survient une crise finale au cours de laquelle le sujet est plongé dans l'univers du Roi en jaune, soit pour y triompher (" Le Restaurateur de réputations "), soit pour y connaître la torture et la mort (" La Cour du Dragon ", " Le Signe Jaune "). Dans certains cas cependant, l'issue n'est pas fatale : Alec, dans " Le Masque ", semble traverser cette crise au cours de sa maladie. Il en réchappe, profondément marqué, mais le retour à la vie de Geneviève à la fin de l'histoire vient augmenter ses chances de guérison.
On voit que l'angle d'attaque de Chambers n'est pas celui de Lovecraft ou de Borges. Il ne s'en prend pas à l'intellect, mais à l'émotion et au sens esthétique. On reconnaît une des idées maîtresses de l'esthétique décadentes, celle d'une proche parenté entre la mort et la beauté. L'œuvre d'art, qui vise à représenter celle-ci, est le produit d'une alchimie dont le résultat est parfois un poison mortel. Telle est l'essence du Roi en jaune, ouvrage si parfait qu'il en détruit la santé mentale de ses lecteurs et les ronge comme une gangrène.
Ce n'est cependant pas le seul aspect de ce livre imaginaire. Les réflexions des personnages laissent deviner des pages dénonçant avec désinvolture et esprit, en des mots précieux et empoisonnés, les illusions morales qui rendent la vie vivable, un peu comme les amers traits d'esprit que savait si bien manier le prince des décadents, Oscar Wilde. Si Le Roi en jaune est insoutenable, c'est au même titre que ces romans de Sade dont les outrances laissent le lecteur avec une profonde sensation de malaise ; ou, mieux encore, que ces films de Peter Greenaway, comme Meurtres dans un jardin anglais ou The Baby of Macon, dans lesquels la somptuosité des décors, des costumes et de la musique ne souligne que mieux la cruauté de l'intrigue, le cynisme des personnages et la perversité de leurs relations. Là où Lovecraft nous montre un univers froid et indifférent envers l'homme, pour Chambers c'est l'homme lui-même qui, sous le masque de ses sourires et de ses bonnes manières, dissimule froideur et indifférence envers ses semblables. Tel est l'effet de la pièce maléfique. Elle offre au lecteur la Vérité, mais celle-ci n'est qu'un Spectre inhumain et grimaçant.
Le Livre de Sable : un fragment d'infini
Un colporteur vient frapper chez monsieur Borges et lui propose quelques livres anciens. Parmi ceux-ci, un étrange volume écrit en caractères illisibles, le livre sacré, explique-t-il, d'un lointain peuple d'Asie. On l'appelle le Livre de Sable parce que, comme le sable, il n'a pas de fin. Piqué par la curiosité, Borges accepte de céder une Bible ancienne en échange du livre, qu'il se met en devoir d'étudier. Comme il sent que cette étude l'entraîne peu à peu vers la folie, il décide de se débarrasser du volume en allant le poser sur un obscur rayon de la bibliothèque de Buenos Aires où, pense-t-il, il ne pourra jamais le retrouver.
cLe Livre de Sable fait partie d'une riche collection d'objets borgessiens tout aussi singuliers que lui : le disque d'Odin, qui ne possède qu'une face ; l'immense bibliothèque de Babel, générée par une rigoureuse combinatoire des lettres de l'alphabet ; l'aleph, ce point dans lequel est condensé l'univers tout entier… On peut y rattacher ces institutions comme le Congrès du Monde ou la secte du Phénix, qui sont si étendues qu'elles finissent par se confondre avec l'humanité entière.
Pourquoi la folie, peut-on se demander, surtout si on se souvient de ce qui vient d'être dit sur le Necronomicon ? Car quelles que soient les révélations extraordinaires que peut contenir le Livre de Sable, elles sont perdues pour le lecteur moyen, puisqu'exprimées dans une langue inintelligible. La réponse est toute simple : elle ne tient pas au contenu du livre, mais à son existence même. Le Necronomicon parle de choses qui ne devraient pas être : le Livre de Sable va en quelque sorte plus loin, puisqu'il fait lui-même partie de ces choses. Qui peut tenir entre ses mains un objet infini, et ne pas sentir sa raison vaciller ? C'est ce qui arrive au narrateur dans la nouvelle de Borges. Le livre ne peut pas être infini, car aucun objet matériel ne peut l'être. L'homme décide d'en avoir la preuve : il tente d'en trouver la première page, puis la dernière, évidemment en vain. Il explore méthodiquement le volume et prend note de toutes les illustrations qu'on y rencontre à intervalles réguliers. Peine perdue : lorsque l'on voit l'une d'entre elles, on peut être certain de ne jamais la revoir une seconde fois.
Le Roi en jaune : rêve d'absinthe
Œuvre sans doute unique d'un auteur inconnu, Le Roi en jaune est une pièce en deux actes que l'on suppose écrite vers la fin du XIXe siècle. On ignore son origine, mais on sait qu'il a bénéficié en Europe d'une vogue aussi soudaine que nocive, puisque sa lecture provoque la folie, parfois le suicide. Les autorités françaises l'ont interdit et saisi, et la plupart des gouvernements ont suivi leur exemple, mais partout il s'est trouvé des lecteurs téméraires pour braver ces interdictions. Ce succès s'explique par la beauté du livre, décrit comme une réussite artistique inégalée.
Quel genre de folie accompagne ce livre ? La réponse que nous donnent les nouvelles est double. Le lecteur est d'abord frappé par une crise dépressive, avec effondrement intellectuel et nerveux, perte du sommeil et instabilité d'humeur (" La Cour du Dragon ", " Le Signe Jaune ", " Le Restaurateur de réputations "). Une fois passée, la crise initiale laisse subsister une inquiétude, une nervosité tenace ainsi que l'impression d'une fatalité dont la victime ne pourra plus se défaire. Dans " Le Signe Jaune ", on voit même se créer une complicité entre les lecteurs, conscients d'être prisonniers du même mal et prenant à leur déchéance un plaisir d'esthètes pervers, tels les adeptes des stupéfiants alors en vogue (absinthe, éther, opium). Chez Hildred Castaigne par contre (" Le Restaurateur de réputations ") la personnalité nouvelle qui se développe n'est pas dépressive mais plutôt paranoïaque, avec des délires de grandeur et des idées de persécution ; peut-être à cause du fait que, déjà déséquilibré mentalement, Hildred ne réagit pas de la même manière que les autres à la lecture du Roi en jaune.
Enfin survient une crise finale au cours de laquelle le sujet est plongé dans l'univers du Roi en jaune, soit pour y triompher (" Le Restaurateur de réputations "), soit pour y connaître la torture et la mort (" La Cour du Dragon ", " Le Signe Jaune "). Dans certains cas cependant, l'issue n'est pas fatale : Alec, dans " Le Masque ", semble traverser cette crise au cours de sa maladie. Il en réchappe, profondément marqué, mais le retour à la vie de Geneviève à la fin de l'histoire vient augmenter ses chances de guérison.
On voit que l'angle d'attaque de Chambers n'est pas celui de Lovecraft ou de Borges. Il ne s'en prend pas à l'intellect, mais à l'émotion et au sens esthétique. On reconnaît une des idées maîtresses de l'esthétique décadentes, celle d'une proche parenté entre la mort et la beauté. L'œuvre d'art, qui vise à représenter celle-ci, est le produit d'une alchimie dont le résultat est parfois un poison mortel. Telle est l'essence du Roi en jaune, ouvrage si parfait qu'il en détruit la santé mentale de ses lecteurs et les ronge comme une gangrène.
Ce n'est cependant pas le seul aspect de ce livre imaginaire. Les réflexions des personnages laissent deviner des pages dénonçant avec désinvolture et esprit, en des mots précieux et empoisonnés, les illusions morales qui rendent la vie vivable, un peu comme les amers traits d'esprit que savait si bien manier le prince des décadents, Oscar Wilde. Si Le Roi en jaune est insoutenable, c'est au même titre que ces romans de Sade dont les outrances laissent le lecteur avec une profonde sensation de malaise ; ou, mieux encore, que ces films de Peter Greenaway, comme Meurtres dans un jardin anglais ou The Baby of Macon, dans lesquels la somptuosité des décors, des costumes et de la musique ne souligne que mieux la cruauté de l'intrigue, le cynisme des personnages et la perversité de leurs relations. Là où Lovecraft nous montre un univers froid et indifférent envers l'homme, pour Chambers c'est l'homme lui-même qui, sous le masque de ses sourires et de ses bonnes manières, dissimule froideur et indifférence envers ses semblables. Tel est l'effet de la pièce maléfique. Elle offre au lecteur la Vérité, mais celle-ci n'est qu'un Spectre inhumain et grimaçant.


mimi- modératrice Enig-mi

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